Qu’est-ce que le cloud computing ?

Pour sa traduction littérale, il est un « nuage informatique ». Aucune référence ici à l’écologie, bien que son impact à l’échelle mondiale pourrait se présenter sous un autre débat. Mais dans sa globalité, le cloud computing est un réseau privé en entreprise. Il a pour objet de faciliter ainsi les échanges entre les dirigeants d’une compagnie, ses plus proches collaborateurs, ses clients, le tout d’une manière totalement sécurisée. C’est le principal avantage du cloud computing que l’on oppose tout naturellement au cloud public.

 

Cloud computing : Partagez au sein de votre entreprise

Pour le partage de toutes informations au sein même d’une entreprise, PME, PMI ou autres grands groupes, le cloud computing s’est imposé naturellement. Sa mise en place se présente comme un réseau de partage, de transfert, pour l’ensemble des documents et dossiers que vous souhaitez transmettre à vos collaborateurs.

Ainsi, le cloud computing est configuré en amont pour être rendu disponible, et surtout visible, aux seuls utilisateurs pré-établis. De plus, c’est une sphère privée que vous mettez en place et à disposition de votre compagnie afin d’éviter l’envoi de courriers, de mails, de photocopies et autre donnée administrative comme cela pouvait être réalisé par voie postale à un autre temps. L’évolution réelle des outils de communication a tout naturellement amené sur un plateau le cloud computing au sein de toutes les entreprises dotées d’une connexion internet. Il s’agit même d’un intranet, pour une navigation simplifiée et une utilisation sur différents supports.

Mais le plus important avec le cloud computing finalement, c’est qu’il peut être personnalisé d’une entreprise à une autre. Quel que soit votre secteur d’activité, le cloud computing s’adapte à vos besoins. Si ce procédé existe depuis le début des années 2000, par l’intermédiaire notamment de Microsoft, le cloud computing n’est en rien comparable à sa forme initiale d’il y à 20 ans. Et fort heureusement dirons-nous avec les nombreux problèmes du cloud computing qui ont été résolus dans ce même laps de temps.

 

Les modèles IaaS, PaaS et DaaS

Un informaticien expérimenté qui arrivera au sein de vos locaux pour programmer votre cloud computing vous demandera le plus souvent si vous désirez un réseau en IaaS, PaaS ou DaaS. Mais comment savoir lequel choisir ? Il vous parlera sans doute de chiffrement, de services annexes sur des applications mobiles et de personnalisation en services de stockage. Comment y voir clair alors avec tous ces paramètres pour arriver à un cloud computing comme vous auriez éventuellement pu l’imaginer ou l’interpréter ?

Nous sommes ici pour vous expliquer l’ensemble des points de divergences entre ces trois formes de cloud computing. Mais avant cela, vous devez vous-même définir les besoins réels pour un échange utile, sans surcoût, de votre réseau privé inter-entreprise. Est-ce la simple volonté de stocker des documents et de les rendre visibles à vos collaborateurs comme à vos clients ? Dans ce cas précis, tournez-vous vers le DaaS (Desktop as a Service). Ce cloud computing fonctionne comme le bureau de votre ordinateur, avec la classification de documents et autres données souhaitées. Attention toutefois, car aucune modification directe ne pourra être effectuée depuis le cloud computing. Chaque document sera à télécharger, pour le modifier, avant de le remplacer dans le réseau interne.

Dans le cadre du IaaS (Infrastructure as a Service), vous vous orientez davantage vers une infrastructure complète du cloud, pour une gestion externe de l’installation des serveurs, la mise en place des réseaux et le stockage des données. En revanche, il vous incombe toute la création de l’architecture. En résumé, c’est comme si vous créez un site internet, une page web, visible de vos seuls collaborateurs, où vous définissez la structure, le rangement de l’ensemble des dossiers, et chacun y sera libre d’apporter sa petite touche selon les propres paramètres de sécurité que vous personnaliserez.

L’une des formes les plus poussées et les plus personnalisables du cloud computing, c’est le PaaS. Nous ne sommes plus dans un format de bureaux ou d’infrastructures, mais bien de plateformes. Windows Azur en est sans doute l’un des meilleurs exemples. Ce programme vous permet de faire fonctionner le cloud computing sur tout type d’appareils, avec un système d’exploitation, une base de données et des serveurs web davantage optimisés pour un usage complet. Vous n’y traiterez plus de la simple information, du partage de documents, mais bien l’ensemble des logiciels avec toutes les avancées et modifications que vous pourriez y apporter.

 

La grande révolution du SaaS pour le cloud computing

Et si l’on s’arrêtait là pour les formats de cloud computing ? Non, cela serait un peu court, et nous manquerions l’essentiel. C’est même la plus grande avancée en matière de cloud computing. Le SaaS (Software as a Service) est désormais l’élément le plus répandu. Pour quelles raisons ? La première est l’avancée des coûts. Le retour sur investissement d’un réseau interne à votre entreprise est quasi nulle, surtout si là n’est pas votre principale activité. Dans le commerce en ligne, certes, nous assistons à des clouds extrêmement poussés pour un rendement escompté. Mais si vous recherchez un simple archivage de dossiers virtualisés, le DaaS est amplement suffisant.

Quel est le lien direct alors avec le SaaS ? Il s’agit tout simple d’un programme pour configurer votre cloud computing de manière très simple, et le reste est pris en charge par des compagnies externes comme Oracle, Orange ou encore Windows. Fini les coûts monstres pour financer toute une équipe d’informaticiens chargée de limiter le flux sur le cloud computing, de créer de nouveaux accès utilisateurs ou d’assurer une simple veille maintenance. Le SaaS est le service complet pour les entreprises, avec malgré tout une personnalisation compromise.

 

La nécessité d’un cloud hybride

Comme l’ex-secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi l’a fait pour le gouvernement et l’ensemble des échanges de données ministérielles, extra-gouvernementales ou simplement administratives, le cloud hybride a pour fonction principale de désengorger le cloud computing. En d’autres termes, éviter le cloud bursting.

Un réseau est la somme de toutes les données que vous lui apporterez, que vous lui demanderez de traiter en simultané et de devenir accessibles à l’ensemble de votre sphère professionnelle. Mais en matière de poids, de taille et de connexions continues, le cloud computing peut être au bord de la rupture. Une centaine de personnes présentes sur un espace d’1m2, pas sûr que vous sachiez où vous placer. Pour le cloud computing, c’est le même principe. Alors dans l’optique de fluidifier le tout, Microsoft a émis l’idée d’un cloud hybride dès 2006. Une riche idée, mêlant à la fois un réseau privé et un réseau public.

En somme, toutes les données que vous souhaitez partager, mais qui ont peu d’importances pour le public, que personne ne cherchera même à consulter, ou dont la confidentialité est nulle, peuvent être placées sur le réseau public. Et cela permet de libérer un espace considérable sur le cloud computing privé de la configuration de votre choix.

 

Cloud computing : Personnalisez votre propre réseau interne

Pour résumer le tout, un cloud computing n’est jamais figé, fixé dans le temps. Comme toute utilisation informatique, son évolution peut se rapporter à votre entreprise et à votre activité. La personnalisation du cloud computing est le propre de ces réseaux privés qui s’adaptent à vos besoins et à la transmission des données virtualisées que vous souhaitez transmettre ou en faciliter l’accès.

Malgré tout, pour toutes ces approches du cloud computing, le coût peut très vite être exponentiel également. C’est pourquoi le lancement du SaaS a été vu par bon nombre d’entreprises comme une belle révolution, et pour d’autres, comme trop restrictive en matière de partage. La sécurité est également configurée selon votre propre usage sans que vous pussiez y apporter votre touche personnelle.

 

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